Mate l'échec

Et me voilà piégée dans ta toile cérébrale, ton labyrinthe impossible. A me débattre.
Aujourd’hui, ton manège, il file plus la nausée que le vertige.
Nous, maintenant, ça restera entre toi et toi.
A cet instant, je refuse la brume dans laquelle tu me caches depuis trop longtemps.
Cette prison de coton ressemblait à un cocon.
Tu étais tellement sûr de m’y retrouver, patiente et docile
Quand parfois tu avais envie de profiter de mon existence.
Alors libère, désenchaîne-moi. Et si tu ne t’exécutes pas,
Seule je m’en occuperai.
T’as beau être ma faiblesse, ne me sous-estime pas.
Plus de chat, plus de souris
Plus de fuite, plus de suite,
Tant que le roi s’enferme en tour à rien y voir,
Pour ne pas virer folle, la reine quitte les échecs
Plus de jeu, passe mon tour.

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